27 décembre 2006
Le Cardinal Etsou victime d’un "poison à la Victor Ioutchenko"
Dioxine, polonium, etc…
Le Cardinal Etsou nous l’avions tous appris est actuellement hospitalisé en Europe. En Belgique plus précisément. Après ses déclarations fracassantes sur le Congo qui serait désormais « aux mains des étrangers » et les fraudes dans le processus électoral en République Démocratique du Congo il semble qu’il va falloir ajouter son nom à la longue liste établie par Joseph Kabila contre ceux qui ne doivent pas représenter des obstacles à son pouvoir. Ceux qui l’ont vu en effet n’en croyaient par leurs yeux. Les congolais avaient entendu parler des problèmes de santé du vieil homme mais ne s’attendaient pas à le voir dans cet état. Ils pensaient que le pauvre archevêque de Kinshasa rencontrait des problèmes de santé liés à son âge probablement et peut-être aussi une tension due à ses préoccupations face à ce qui se déroule sous ses yeux contre son peuple. Mais la surprise fut de taille lorsqu’ils se sont rendus à son chevet. Le pauvre Cardinal Etsou est défiguré, empoisonné lui aussi semble –t-il comme le fut le président Ukrainien Viktor Ioutchenko. Polonium, dioxine etc.. la vague des « poisons politiques » semble frapper la RDC aussi : bienvenue peuple congolais dans la démocratie selon Joseph Kabila . La question que la diaspora congolaise se pose en ce moment est de savoir à quel moment aurait eu lieu cet empoisonnement, à Kinshasa ou dans l’hôpital belge qui l’a accueilli. En effet, avec l’affaire Patrice Emery Lumumba la Belgique a démontré sa capacité à faire taire les congolais un peu trop « dérangeant » à ses yeux. Serait –elle passée outre cette compétence universelle contre le crime dont elle s’est fait le chantre aujourd’hui? Qu’est ce qui a pris notre cardinal malade pour aller se jeter ainsi dans la gueule du loup ? Il paraît qu’à Kinshasa sa succession est déjà ouverte, nul doute donc que les congolais ne vont pas tarder à savoir à qui profite déjà ce crime….Suivez mon regard. Affaire à suivre de très près. Pauvre Cardinal. Marcel Kalwangila


